27/03/2007

Gochenée: la culture du houblon.

gochenéegochenée économie
 

herb01La culture du houblon dans la région de Gochenée a complètement disparu dans les années 1980 en raison des énormes charges d'investissement et de fonctionnement. Bien que la Belgique soit un des plus grands consommateurs de bière, la culture du houblon s'est limitée à Gochenée, Vodelée, Soulme et Romedenne en Wallonie et à Poperinghe en Flandre.

La culture du houblon se fait le long de grands fils attachés à une puissante charpente de poteaux de huit mètres de haut. La pousse des plantes commence en avril et, dès qu'elles commencent leur ascension le long des fils, il faut enrouler les tiges et réaliser des pulvérisations hebdomadaires.

Dès que les cônes sont mûrs, un mirador élevé à 5 mètres du sol et placé sur un tracteur qui avance lentement permet à un ouvrier de couper simultanément le fils métallique et la tige de la plante qui est placée par une autre personne sur une remorque.

Rentrées dans la grange, les tiges sont absorbées par une "cueilleuse", machine qui sépare les cônes de la tige tandis qu'au "trieur" les cônes sont débarrassés de leurs feuilles. Les feuilles qui ont échappé au triage sont ensuite enlevées à la main. Les cônes sont alors nettoyés par une soufflerie et entassés dans d'énormes balles qui, portées à dos, sont déversées dans le séchoir aménagé à côté de l'habitation du houblonnier. Dans cette pièce, le houblon est étalé sur des claies à travers lesquelles souffle un air chaud qui sèchera le houblon pendant quelques heures, voire une nuit entière.

Le précieux houblons était alors dirigé vers Poperinghe où il était manufacturé.

La culture du houblon dans la région de Gochenée a complètement disparu dans les années 1980 en raison des énormes charges d'investissement et de fonctionnement. Bien que la Belgique soit un des plus grands consommateurs de bière, la culture du houblon s'est limitée à Gochenée, Vodelée, Soulme et Romedenne en Wallonie et à Poperinghe en Flandre.

La culture du houblon se fait le long de grands fils attachés à une puissante charpente de poteaux de huit mètres de haut. La pousse des plantes commence en avril et, dès qu'elles commencent leur ascension le long des fils, il faut enrouler les tiges et réaliser des pulvérisations hebdomadaires.

Dès que les cônes sont mûrs, un mirador élevé à 5 mètres du sol et placé sur un tracteur qui avance lentement permet à un ouvrier de couper simultanément le fils métallique et la tige de la plante qui est placée par une autre personne sur une remorque.

Rentrées dans la grange, les tiges sont absorbées par une "cueilleuse", machine qui sépare les cônes de la tige tandis qu'au "trieur" les cônes sont débarrassés de leurs feuilles. Les feuilles qui ont échappé au triage sont ensuite enlevées à la main. Les cônes sont alors nettoyés par une soufflerie et entassés dans d'énormes balles qui, portées à dos, sont déversées dans le séchoir aménagé à côté de l'habitation du houblonnier. Dans cette pièce, le houblon est étalé sur des claies à travers lesquelles souffle un air chaud qui sèchera le houblon pendant quelques heures, voire une nuit entière.

Le précieux houblons était alors dirigé vers Poperinghe où il était manufacturé.

16:30 Écrit par Lucky Skywalker dans Gochenée | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : economie, culture, houblon |  Facebook |

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